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-Déc-2012-Mars-3013
 
   

Société Québécoise pour la Défense des Animaux

847, rue Cherrier, bureau 102, Montréal (Québec) H2L 1H6  (514) 524-1970

 

 
 

 

BULLETIN – ÉTÉ 2013

 

TABLE DES MATIÈRES

 

  1. Lettre du Président de la SQDA
  2. La campagne de déménagement
  3. Les animaux de compagnie dans les appartements     
  4. L’assurance maladie pour animaux
  5. La responsabilité de son animal
  6. Il pourra rester dans son condo avec son chien
  7. Le financement

 

  1. Lettre du Président de la SQDA

 

Depuis sa fondation en 1976, La SQDA a fait beaucoup pour la cause animale. Mais, comme vous allez le constater en lisant les articles de ce bulletin, il reste beaucoup à faire pour améliorer le bien-être et le sort des animaux, sensibiliser le public sur le monde animal, conserver le patrimoine animalier du Québec et améliorer les règlements municipaux et les lois sur les droits des animaux.

 

Au tout début, je fais un résumé au sujet de nos campagnes de déménagement qui ont été préparées d’une façon conjointe avec la Ville de Montréal. Celles-ci avaient toujours pour objectif de contrer l’abandon des animaux dans la grande région métropolitaine lors de la période de déménagement de la fin du mois de juin. Cela faisait plus de 10 ans que cette campagne était en vigueur et on était arrivé à la conclusion que la Ville de Montréal pouvait se prendre en main et continuer le travail amorcé depuis plusieurs années. D’ailleurs, la Ville de Montréal avait déjà pris des décisions pour améliorer ces règlements, faire de la publicité, ouvrir des cliniques de stérilisation et créer un refuge animalier qui serait géré par un organisme sans but lucratif ayant à cœur le bien-être animal. Cependant, avec tout ce qui se passe présentement à l’Hôtel de ville, surtout après la démission du second maire en moins d’un an, on se demande si les décisions prises vont se réaliser ou, à tout le moins, si un suivi sera effectué pour s’assurer que le travail progresse. Vu que nous ne sommes pas sûr du travail accompli à ce jour, la SQDA se doit de faire un suivi sur l’implantation des décisions prises par la Ville de Montréal en ce qui concerne le bien-être animal, surtout en cette période de perturbations politiques, et faire rapport au prochain maire qui sera élu en novembre prochain, le maire actuel n’étant qu’intérimaire.

Ensuite, je vous fais part des sujets concernant les animaux domestiques dans les appartements, la responsabilité des locataires et l’ouverture d’esprit des propriétaires de logements locatifs. Une des causes principales de l’abandon des animaux domestiques provient des déménagements. L’abandon de ces animaux vient du refus par la plupart des propriétaires de logements locatifs d’accepter les animaux domestiques dans leurs appartements. Nous demandons une plus grande ouverture d’esprit des propriétaires d’édifices locatifs pour accepter les propriétaires d’animaux domestiques lors d’emménagements. Nous voulons de plus une meilleure responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques pour ne pas faire de dégâts dans leur appartement et dans les aires communes des édifices dans lesquels ils emménagent.  Cette solution, de même qu’une campagne au Québec au sujet des déménagements et leurs conséquences sur l’abandon des animaux domestiques ne peuvent avoir que des effets positifs sur le bien-être animal.

 

Notre collaboratrice légale nous propose dans ce bulletin des informations sur l’assurance-maladie des animaux domestiques pour que vous puissiez prendre les décisions qui s’imposent pour votre petit(e) ami(e). De plus, elle communique au sujet de la responsabilisation des propriétaires d’animaux de compagnie pour les dégâts causés par leur animal favori et les poursuites qui peuvent s’ensuivent ainsi que leurs conséquences directes. Il est important de s’assurer que vous détenez une assurance-responsabilité qui inclut la couverture pour ce genre de dégâts. Ces articles sont très importants à lire, car ils peuvent vous éviter des coûts prohibitifs ainsi que bien des désagréments.  

 

Enfin, nous vous demandons aussi d’être généreux en cette période de beau temps et de nous envoyer un don, peu importe le montant, car toute notre action est bénévole et nous avons besoin de votre participation financière pour continuer à remplir la mission de la SQDA le plus efficacement possible. De plus, si vous voulez faire du bénévolat, veuillez nous en informer sur le formulaire de demande de dons. Je continue à prendre des bénévoles pour m’aider dans les principales activités de la SQDA et préparer la relève pour assurer la pérennité de cet organisme voué au bien-être des animaux. La sélection des bénévoles se fera au mois d’août. Enfin, il ne faut pas oublier que l’adhésion à Lotomatique se fait dorénavant par Internet et le site de Loto-Québec. Il faut mentionner le numéro de la SQDA, soit le 600056, si vous voulez participer à la cause animale via notre intermédiaire. 

 

Il est aussi de la responsabilité de tous les membres de la SQDA de toutes les régions du Québec de faire une action pour le bien-être des animaux. « Penser globalement et agir localement ». La première activité que tout membre doit faire est de lire ce bulletin et d’en promouvoir les idées principales auprès de leur famille et de leurs proches.     

 

Je vous souhaite une belle fin d’été. Profitez de la belle température et partez pour une marche dans la nature avec votre animal préféré pour prendre une bouffée d’air naturel et admirer la faune et la flore.

  

Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA

  1. La campagne de déménagement

 

L’an passé, le 17 juin, la SQDA et la Ville de Montréal lançait lors d’une conférence de presse commune tenue à l’Hôtel de Ville un appel à la responsabilisation et au civisme des propriétaires d’animaux domestiques pour limiter le nombre d’animaux abandonnés durant la période de déménagement de la fin du mois de juin. Cette conférence avait lieu chaque année depuis plus de 10 ans.  

 

La SQDA a parrainé cette conférence de presse tous les ans durant cette période. Cet effort a donné des résultats comme on a pu le constater par la déclaration au mois de juin 2012 de M. Richard Deschamps, alors Vice-président du comité exécutif et responsable des services aux citoyens de la Ville de Montréal qui a déclaré : « Notre administration a pris récemment un important virage en matière de gestion animalière ». Ce virage débutait à ce moment avec la conférence de presse qui lançait une campagne d’information et de sensibilisation faisant appel à la responsabilisation des propriétaires d’animaux de compagnie à l’approche de la période des déménagements de la fin du mois de juin. Cette campagne proposait quelques gestes simples et accessibles à faible coût qui permettaient d’assurer le bien-être de tout animal de compagnie. Voici quelques-uns de ces gestes :

 

1)      Évaluer les différents choix responsables avant d’abandonner un animal;

2)      Se procurer ou renouveler la médaille de son animal domestique auprès de son arrondissement. Cette façon de faire permettra de retrouver plus facilement l’animal lors de sa perte;

3)      S’assurer que son chat soit stérilisé dès que l’on en devient propriétaire pour éviter une surpopulation, notamment celle de chats errants;

4)      S’adresser d’abord à un refuge lorsque l’on souhaite devenir propriétaire d’un animal. Ces animaux ont profité de soins adéquats et leur adoption permettra d’éviter leur euthanasie.

 

Nous constatons cependant que peu de choses ont été faites au cours des derniers mois par la Ville de Montréal pour contrer l’abandon des animaux domestiques. Toute cette initiative a débuté sous le règne du maire Tremblay qui a démissionné au cours de l’automne pour être remplacé par M. Applebaum qui a aussi remis sa démission mardi, le 18 juin 2013. Un nouveau maire est en poste depuis le début du mois de juillet et nous espérons qu’il le sera jusqu’à la prochaine élection, soit au début du mois de novembre. Nous sommes conscient que toute cette situation rend très difficile le suivi des projets mis de l’avant pour l’amélioration du sort des animaux domestiques dans la région de Montréal. Nous souhaitons que le nouveau maire fasse un suivi au sujet de la politique de gestion animalière à Montréal. Cependant, il ne faut surtout pas oublier qu’un nouveau maire sera élu en novembre et qu’il devra faire aussi un suivi. Présentement, la Ville de Montréal a d’autres chats à fouetter et je trouve utopique de croire que les élus vont faire quelques choses pour faire avancer la cause animale. Dans cette optique, je crois que la SQDA a un devoir moral de faire aussi un suivi sur la gestion animalière de la Ville de Montréal pour s’assurer que tous les efforts faits au cours des dix dernières années ne soient pas vains et que tout soit à recommencer.     

 

Il ne faut surtout pas seulement faire des efforts dans la Ville de Montréal, car le problème d’abandon des animaux est québécois et la SQDA est québécoise. Cette dernière se doit ainsi de centrer ses efforts dans les différentes régions du Québec et c’est ce que la SQDA entend faire dans la seconde moitié de l’année 2013 et la première moitié de l’année 2014. Même si une campagne pour contrer l’abandon d’animaux domestiques est importante au cours de la grande période de déménagement du 1er juillet, il est important de sensibiliser la population tout au cours de l’année. Cette sensibilisation ne s’arrête pas à la responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques, mais elle s’adresse aussi aux propriétaires de logements locatifs pour qu’ils acceptent les locataires, eux-mêmes propriétaires d’animaux domestiques.           

 

Me Toni Andréa Belschner a mentionné lors de cette conférence de presse sur le déménagement que la conséquence directe de l’abandon des animaux domestiques est une surpopulation dans les fourrières et les refuges d’animaux domestiques. Elle a de plus lancé un appel à ceux qui voudraient adopter un animal domestique : « Adopter un animal lors de la période de déménagement est un geste important qui peut sauver une vie. Toutefois, il ne faut pas oublier les obligations en tant que propriétaire d’un animal, car c’est une responsabilité à vie. Il faut tenir compte du budget nécessaire pour la nourriture, les accessoires, la stérilisation, les soins vétérinaires, le toilettage, les cours d’obéissance, le permis de la ville, les services de garde, etc. ». En plus de la campagne d’information et de sensibilisation, différentes séances de stérilisation financées par la Ville de Montréal ont eut lieu au cours de l’année. Sous forme de projet pilote, ces cliniques devraient permettre de réduire le nombre de chats adultes domestiques non stérilisés qui sont à l’origine du problème de la surpopulation des chats errants.

 

Enfin, nous pouvons conclure qu’un résultat concret provient de ces 10 années de travail à la SQDA : on a réussi à engager les autorités municipales de la Ville de Montréal dans le processus contre l’abandon des animaux de compagnie et, en même temps, à adopter des nouveaux règlements pour une meilleure gestion animalière. Nous suggérons que plusieurs villes du Québec examinent le modèle montréalais et améliorent leur propre gestion animalière, s’il y a lieu. Un examen des règlements de plusieurs villes du Québec serait nécessaire pour constater une amélioration du bien-être animal au Québec.

 

Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA

 

  1. Les animaux de compagnie dans les appartements

 

Chaque année, lors de la campagne de déménagement de la SQDA, il a été question de faire de la publicité auprès de propriétaires d’édifices locatifs pour  accepter des animaux de compagnie dans les appartements.

 

Je suis gestionnaire d’immeubles en location (près de 300 appartements) et je peux vous parler en connaissance de cause. Dans un de nos immeubles, il y a plusieurs animaux de compagnie dans des appartements, surtout des chiens. Nous avons constaté dans la cour intérieure de l’édifice, sur des toitures et autour de l’édifice des excréments de chiens qui n’avaient pas été ramassés par leurs propriétaires. Nous avons nettoyé le plus rapidement possible le pourtour de l’édifice pour éviter les odeurs nauséabondes et pour s’assurer de suivre à la lettre le règlement de la ville sur la salubrité avant de subir une inspection avec tous les problèmes que cela peut apporter, en plus des amendes possibles. Cependant, cette situation ne s’est pas reproduite depuis plusieurs mois et nous considérons le problème comme régler mis à part le fait que nous devons ramasser régulièrement des excréments laissés de côté près de l’immeuble par des propriétaires de chiens irresponsables. Ces derniers qui ne forment qu’une infirme partie des propriétaires de chiens causent l’ire des propriétaires de logements locatifs. Comme dans bien d’autres cas, c’est la petite minorité qui cause les problèmes.   

 

L’abandon causé par les déménagements provient principalement de propriétaires de logements locatifs qui n’acceptent pas d’animaux de compagnie. Une des raisons de ce refus des propriétaires est mentionnée ci-dessus et se résume par la non-responsabilisation des propriétaires de chiens de compagnie de ramasser les excréments de leurs chiens et d’en disposer adéquatement. Il y a d’autres raisons invoquées par les propriétaires, dont une a été mentionnée dans le journal 24 heures du 12 juin dernier par le Président de la ligue des propriétaires de Montréal, M. Pierre Aubry. Cette raison se lit comme suit : «  un doberman qui grafigne les portes et qui pisse sur les planchers; le locataire aura-t-il la capacité de payer 8 000 $ de bois franc? ». Ceci constitue un autre cas de non-responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques.          

 

Dans cet article du journal 24 heures intitulée : « Une pétition pour accepter les chiens et les chats dans des logements locatifs » montre qu’une pétition a été initiée par la députée péquiste Denise Beaudoin et qu’elle a pour but de venir en aide aux amoureux des chats et des chiens qui peinent à dénicher un nouveau logement à cause des clauses restrictives de leur nouveau bail. Cette pétition est intitulée « Clauses de baux résidentiels interdisant la possession d’animaux de compagnie » et comptait au 12 juin dernier près de 8000 signatures. Le nouveau texte demande de rendre nulle et non avenue toute clause de bail locatif et règlements d’immeubles interdisant de détenir un chien ou un chat comme animal de compagnie. Cette clause est valable et vous aviez jusqu’au 22 juillet pour la signer.  

 

Il faut ajouter que cette clause est valable, mais restrictive; c’est-à-dire, qu’elle ne donnera aucun choix aux propriétaires de logements locatifs. La ligue des propriétaires de Montréal a déjà donné son avis sur cette clause et ferme la porte à toute négociation en ce sens. On est ainsi très loin du consensus et plus près d’un cul de sac. Dans le but de rassurer les propriétaires, il faudrait inclure dans la même clause la responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques pour tous les dégâts causés par leur animal dans l’appartement loué et dans les aires communes de l’édifice dans lequel ils vivent. Ce qui fait peur aux propriétaires de logements locatifs, c’est beaucoup plus la non-responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques que le fait d’avoir des animaux domestiques dans les logements. Le dilemme vient directement de ce fait: « Les propriétaires de logements locatifs ne veulent rien savoir et les propriétaires d’animaux domestiques ne veulent pas se responsabiliser ». Il en résulte ainsi un pourcentage élevé d’animaux domestiques abandonnés lors de la grande période annuelle de déménagement et cela se perpétue depuis plusieurs décennies. Lors du bulletin du mois de juin de l’an passé, j’abordais l’hypothèse suivante: « Une bonne partie de la solution vient en fait de la responsabilisation des propriétaires d’animaux domestiques et de l’ouverture d’esprit des propriétaires d’édifices locatifs pour accepter ces derniers comme locataires ».

 

Dans le but de contrer l’abandon des animaux de compagnie lors de la grande période annuelle de déménagement, nous demandons ainsi à tous les propriétaires de chiens de compagnie de prendre la responsabilité de garder les lieux où ils demeurent très propres, ce qui améliorerait la qualité de vie de tous les locataires et la satisfaction des propriétaires de logements locatifs. Dans le cas des dommages causés par des animaux domestiques, veuillez vous référer à l’article de l’avocate Me Marilou Lévesque « Responsabilité de son animal et l’assurance ». Pour les droits relatifs aux animaux en logement, Me Lévesque a aussi clarifié la situation dans notre bulletin du mois de septembre 2012 qui est disponible sur notre site www.sqda.org.

 

Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA

 

4.      L’assurance maladie pour les animaux

 

Chaque année, des milliers d’animaux sont euthanasiés par le manque de ressources financières de leurs maîtres pour les faire soigner. Certaines compagnies d’assurance ont flairé la bonne affaire : l’assurance maladie pour chats et chiens.

 

Actuellement, seulement 1% des québécois bénéficient d’une telle assurance. Les compagnies d’assurance Securican, Petcare et HBC offrent des couvertures variables selon vos besoins et ceux de vos compagnons. De plus en plus de compagnies, telles que La Personnelle, Purina Care, etc., vous offrent également de tels produits. Vous pourrez donc choisir entre une couverture pour les soins préventifs, en cas d’accidents ou de maladie, de soins dentaires ou encore des tests et des médicaments.

 

Il y a 15 ou 20 ans, nous n’avions jamais entendu parler de couvertures d’assurances pour les animaux. Aujourd’hui, cela devient de plus en plus fréquents et la raison est simple : il y a 20 ans, les soins offerts aux animaux étaient beaucoup plus restreints. Aujourd’hui, rien n’est ménagé pour nos amis poilus, de l’ophtalmologiste à l’oncologue en passant par des traitements en radiothérapie, en endocrinologie et en résonance magnétique. Ces soins sont beaucoup plus coûteux que ne pouvait l’être une simple radiographie il y a quelques années.

 

Certains journalistes, telle que madame Nathalie Lemieux de l’émission Légitime dépense à Télé-Québec, ont d’ailleurs fait l’essai de souscrire à une assurance pour leur chien (fictif) afin d’obtenir un prix d’assurance. Vous pourrez ainsi débourser entre 35$ et 100$ par mois pour une couverture d’assurance selon l’âge de votre animal et ses prédispositions à des maladies congénitales, par exemple.

 

En y pensant bien, si vous mettiez plutôt cet argent de côté chaque mois dans un compte de banque séparé pour pallier aux imprévus pour votre animal de compagnie, parions que cela vous coûterait encore moins cher que de souscrire à une assurance.

 

Vous trouverez un tableau indicatif des tarifs et des soins couverts sur le site de la compagnie La Personnelle à l’adresse suivante : www.lapersonnelle.com/p-qc/fr/produits-assurances/assurance-animaux/pages/produits-assurance-animaux.aspx

Vous pourrez ainsi former votre propre opinion sur le sujet et prendre une décision plus éclairée pour votre animal de compagnie.

 

Rappelez-vous simplement qu’une compagnie d’assurance est une entreprise à but lucratif. Elle existe en vue de faire du profit et donc, avant de vous lancer dans la souscription d’une assurance pour pitou ou minou, assurez-vous d’en avoir les moyens et d’en voir la pertinence.

 

Me Marilou Lévesque, Avocate

               

5.      La responsabilité de son animal et l’assurance

 

Le Code civil du Québec prévoit dans son article 1466 que le propriétaire d’un animal est tenu de réparer le préjudice que ce dernier cause, même lorsqu’il n’est pas sous la garde immédiate du propriétaire. Autrement dit, si votre animal n’est pas à la maison, mais qu’il cause un accident avec blessure, par exemple ; vous pourriez être poursuivi et être tenu d’indemniser la victime.

 

Prenez par exemple ce cas récent qui a été publié dans le journal de Montréal. Un homme circule à vélo sur une piste cyclable et un chat apparaît soudainement au milieu de la chaussé, ce qui fait dévier le cycliste de sa voie et il subi une mauvaise chute. Le propriétaire du chat en question a été condamné à verser une indemnité de 57 000$ au cycliste.

 

Est-ce une décision isolée? La réponse est non. Nous sommes en mesure de retracer plusieurs cas similaires dans la jurisprudence québécoise. Par contre, les poursuites étaient envoyées généralement aux petites créances, donc pour des sommes beaucoup moins importantes. Les poursuites sont également plus souvent reliées aux chiens qu’aux chats.

 

La responsabilité établie par le Code civil du Québec permet à toute personne de poursuivre un propriétaire d’animal qui lui cause des dommages. Évidemment, le premier élément à démontrer est le suivant : Qui est le propriétaire de l’animal ? Comment prouver que ce chat appartient au troisième voisin? La preuve pourrait se faire par une médaille que l’animal porterait ou encore de l’aveu même de son propriétaire. Autrement, on pourrait également tenter de prouver la propriété par une présomption (exemple : le chat est sur le terrain du voisin, je vois le voisin en question nourrir le chat, il est même parti une fois avec chez le vétérinaire, etc.), mais cette méthode est plus aléatoire.

 

Sachez que si une telle mésaventure vous arrive, l’assurance responsabilité liée à votre assurance habitation vous couvrira. Il ne s’agit donc pas de prendre une assurance pour votre minou ou pitou, mais plutôt de vous assurer que votre police d’assurance contient bel et bien une protection pour votre responsabilité civile (souvent chiffrée à un million de dollars), car souvenez-vous que vous êtes responsable de votre animal de compagnie.

 

Est-ce réaliste de croire que le propriétaire d’un chat sait, en tout moment, ce que fait ce dernier, où il est, s’il n’est pas en train de causer des dommages au terrain d’un voisin, etc.?  Poser la question, c’est y répondre. Mais mieux vaut être informé avant d’avoir une surprise. Si vous voulez consulter des décisions sur ce sujet, rendez-vous sur le site www.canlii.org et taper des mots clés, tels que «1466, chute, chien, dommages».

 

Bonne lecture!

 

Me Marilou Lévesque, Avocate

 

  1. Il pourra rester dans son condo avec son chien

 

Il pourra rester dans son condo avec son chien : c’est le titre d’un article paru dans le Journal de Montréal du mardi, le 16 juillet dernier. Je vous cite cet article parce qu’à mon avis c’est une aberration de voir comment une société peut régresser à ce point. Au lieu d’évoluer, le Québec s’atrophie par rapport à la cause animale.  Je félicite les journaux pour avoir fourni de l’information aux québécoises et québécois afin qu’ils constatent par eux-mêmes le manque d’ouverture d’esprit de certains participants à la société québécoise.

 

Pour que vous le constatiez par vous-mêmes, je vous relate les faits qui vous permettront de faire votre propre opinion. Le propriétaire du condo en question vivait avec un chien d’assistance dans le quartier Sainte-Foy à Québec. Ce dernier, souffrant de problèmes d’audition, se battait depuis plus de deux ans pour pouvoir vivre avec son chien dans un immeuble en copropriétés. Selon l’information produite, le propriétaire pourra rester dans son condo avec son chien d’assistance sous certaines conditions. Il ne pourra plus s’adresser aux médias et circuler dans des endroits précis de l’immeuble pour ne pas rencontrer trop de résidents. En mai dernier, tous les propriétaires des condos de l’immeuble ont annoncé qu’ils appuieraient la cause de ce propriétaire lors d’une assemblée générale même si le syndicat s’y opposait.

 

Comme gestionnaire immobilier, nous acceptons facilement qu’un locataire demeure avec un chien d’assistance dans la mesure où le locataire fournisse un avis de son médecin dûment signé. Je ne comprends pas qu’un syndicat de copropriétaires puisse être contre une telle action d’aide à des québécois qui ont besoin d’assistance. Je vous reviens sur ce sujet si je réussis à obtenir plus d’information.

 

Merci de me faire parvenir vos commentaires sur le site de la SQDA. www.sqda.org.

 

Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA   

  1. Financement

 

NOS SOURCES DE FINANCEMENT

 

Nous sommes des bénévoles qui travaillons pour la cause des animaux. Cependant, nous avons besoin de fonds pour réaliser certaines activités qui permettent de remplir notre mission axée sur le bien-être des animaux. Voici quelques sources de financement :

 

MEMBRES DE LA SQDA

Pour devenir membre de la SQDA et participer à la cause animale, vous devez remplir le formulaire d’adhésion et envoyer votre chèque à l’adresse mentionnée sur le formulaire annexé. Il ne vous en coûtera que 20.00 $ annuellement pour promouvoir le bien-être des animaux.  

 

LOTOMATIQUE

Pour ceux et celles qui achètent à l’occasion des billets de Loto-Québec, seuls ou en groupe, n’oubliez pas que vous pouvez nous aider financièrement en vous abonnant à espace jeux (anciennement Lotomatique), un moyen simple et sécuritaire qui protège vos gains ou ceux des membres de votre groupe sans aucuns frais additionnels.

 

Cependant, il y a eu un changement important depuis le début de l’année 2013, car il faut maintenant s’abonner sur internet via www.espacejeux.com. Vous devez aller sur le site, devenir membre et prendre des billets de n’importe laquelle des loteries. Il est important d’indiquer le numéro de la SQDA pour les loteries, soit le 600056. La demande de numéro pour une OSBL ne s’affiche que si vous prenez des billets pour 6 mois et plus. Il n’y a qu’une exception, c’est la 649, car on va pouvoir commander des billets et faire profiter la SQDA qu’à compter du 15 septembre prochain. Alors, si voulez participez de cette façon à une cause qui vous tient à cœur, n’hésitez pas à vous abonner en ligne à www.espacejeux.com. Pour information, composez le 1-877-999-5389. 

 

CENTRAIDE

Nous remercions tous ceux et celles qui choisissent CENTRAIDE, un système de prélèvement à la source disponibles chez les employeurs, pour faire des dons à la SQDA. Cette campagne se fait au cours de l’automne et elle est très populaire.

 

DONS ET LEGS AU DÉCÈS

À l’occasion, nous recevons des dons et des legs lors du décès d’un membre ou d’un donateur. Ainsi, si vous avez prévu de laisser un certain montant à des organismes de charité, nous espérons que vous aurez une petite pensée pour nos amis les animaux. Nous vous rappelons que ces dons ou legs à des organismes de charité reconnus sont déductibles de vos impôts et que des dons ou legs en nature, comme des actions de compagnies, des tableaux, etc. peuvent donner droit à des avantages fiscaux additionnels pour vous et votre succession, ce qui réduit de beaucoup le coût réel de votre geste tout en améliorant le bien-être et le sort des animaux.

 

 

 

 
 

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