BULLETIN DE MARS
2012
TABLE DES MATIÈRES
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Lettre du
Président de la SQDA
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La politique de
l’abattage des animaux de consommation
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Les usines à
chiots
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Le pitbull
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Le verdict
juridique pour l’homme qui plantait des clous
-
Les animaux de
compagnie dans des appartements
-
Le colibri en
péril
-
Le financement
La faune et la flore
doivent être bouleversées. Déjà 20 degrés celsius, un record de
plusieurs décennies. Mais, cela n’a pas duré et deux semaines plus tard,
on est revenu à la normale.
Toutes les actions
de la SQDA sont indiquées sur le site de la SQDA (www.sqda.org).
Mais, comme vous allez constater par les articles de ce bulletin, il
reste beaucoup à faire pour améliorer le bien-être et le sort des
animaux, sensibiliser le public sur le monde animal et la cruauté envers
les animaux, conserver le patrimoine animal du Québec et améliorer les
lois sur les droits des animaux.
Au tout début, je
vous entretiens de la politique de l’abattage des animaux de
consommation qui a fait les manchettes dernièrement. Deuxièmement, je
vous mentionne que le Québec n’a pas le record Guinness des usines à
chiots et qu’il y a aussi les États-Unis qui considèrent ce problème
comme national. Ensuite, je vous fais part d’un cas de violence d’un
propriétaire de pitbull envers son chien sans être capable de le
contrôler. Pour en terminer avec un évènement qui a débuté en décembre
2010, je vous apporte des informations sur le verdict du tribunal suite
au procès de l’homme qui avait planté des clous à une chienne et
plusieurs de ces chiots. De plus, je vous parle de la situation des
animaux de compagnie demeurant dans des appartements. Enfin, vous allez
trouver que la chaleur est bienvenue par les humains en cette période de
l’année, mais que cela crée des problèmes aux oiseaux migrants vers le
nord, surtout les colibris.
Enfin, nous vous
demandons aussi d’être généreux en cette période de printemps et de nous
envoyer un don, peu importe le montant, car toute notre action est
bénévole et nous avons besoin de votre participation financière pour
continuer à remplir notre mission le plus efficacement possible. De
plus, si vous voulez faire du bénévolat, veuillez nous en informer sur
le formulaire de demande de dons. J’ai décidé de prendre quelques
bénévoles pour m’aider dans les principales activités de la SQDA et
préparer la relève pour assurer la pérennité de cet organisme voué au
bien-être des animaux.
Nous vous souhaitons
de passer un printemps des plus joyeux avec vos proches et vos animaux
de compagnie. Ce temps-ci, le soleil plombe, la neige fonds laissant une
douceur fraîche dans l’air. Que voulez-vous de plus? Profitez-en et
partez pour une marche dans la nature et prendre une bouffée d’air
frais; vous allez pouvoir constater les changements énormes dans la
faune et la flore au printemps, une saison qui s’éveille pour laisser
place à la vie. Les fleurs éclosent, les arbres bourgeonnent, les
oiseaux gazouillent, les ours sortent de leur tanière, plusieurs animaux
en profitent pour mettre bas.
Au printemps, on a toujours plus de temps, car les journées
allongent jusqu’à l’arrivée de l’été. Profitez-en!
JOYEUSES PÂQUES en passant… et n’oubliez pas vos impôts….
Ghislain A.
Arsenault, Président de la SQDA
-
La Politique de
l’abattage des animaux de consommation
Il y a deux politiques dans l’abattage des animaux de consommation :
-
La politique en vigueur en Amérique du Nord et qui consiste à étourdir
l’animal de consommation avant leur abattage pour en faire des produits
disponibles à la population dans toutes
les épiceries du Québec.
-
La politique qui consiste à abattre un animal vivant et le laisser
mourir pour ensuite en faire des produits de consommation spécifiques à
des adeptes de la religion juive (produits cachère) et de la religion
musulmane (produits hahal)
L’étourdissement des
animaux avant leur abattage est obligatoire dans les abattoirs de
l’Union européenne. Cependant, plusieurs pays contournent l’interdiction
européenne et permettent l’abattage rituel pour les religions juive et
musulmane. Mais, cette façon de faire est totalement interdite en
Norvège, Suède, Suisse et Grèce. Au Québec, l’étourdissement des animaux
est aussi utilisé dans la majorité des abattages d’animaux de
consommation, mais l’abattage rituel est aussi permis. De plus, il y a
même des cafétérias publiques qui offrent de la viande «hahal» et, c’est
l’ouverture à ces produits de consommation qui a été débattue à
l’Assemblée nationale au début mars.
Il est certain que
la SQDA prône l’étourdissement avant l’abattage, car cette façon de
faire limite la souffrance de l’animal, ce qui suit la politique de la
SQDA sur la cruauté envers les animaux. Il y a aussi un autre extrême
qui conclut ce qui suit : Si toute la population serait végétarienne, il
n’y aurait pas d’abattage d’animaux pour la consommation et aucune
question ne serait posée à cet égard lors d’assemblées gouvernementales,
ni de politiques statuant sur la façon d’abattre un animal de
consommation.
Il faut cependant
conclure qu’il y aura toujours de l’abattage d’animaux de consommation
parce qu’il y aura toujours de la viande dans notre assiette
quotidienne; il faut donc faire l’abattage des animaux de consommation
sans cruauté et, surtout sans confessionnalité.
Ghislain A.
Arsenault, Président de la SQDA
-
Les usines à
chiots
Selon les médias, le
Québec aurait le «Guinness» des usines à chiots pour l’Amérique du Nord.
Selon ces informations, j’ai toujours pensé que le Québec avait la palme
des «usines à chiots» en Amérique du Nord. Cependant, à la lumière d’un
documentaire réalisé par LCA – Last Chance for Animals – on en conclut
que les usines à chiots aux États-Unis sont un problème national. Il y a
approximativement de 3 à 4 millions de chiots provenant d’usines à
chiots vendus chaque année aux États-Unis.
Au Québec, le
ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a saisi
en septembre 2011 plus de 500 chiens dans un centre d’élevage de
l’Outaouais. Selon un porte-parole de la Humane Society International du
Canada qui a participé à la saisie : «Les conditions de vie des animaux
sont parmi les plus difficiles que je n’aie jamais vues.». On a réparti
ces 500 chiens dans plusieurs refuges au Québec et en Ontario pour
qu’ils en prennent soin, qu’ils les remettent sur pied et qu’ils fassent
la promotion pour leur adoption.
Nous vous
mentionnons que tous les chiots doivent grandir dans un contexte sain,
ce qui n’est aucunement le cas dans les usines à chiots. De plus, nous
vous recommandons de ne pas acheter de chiots provenant d’usines à
chiots, car cela contribue à leur prolifération alors que la SQDA et
plusieurs refuges prônent leur fermeture. «N’acheter donc pas d’une
usine à chiots et privilégier un refuge et adopter». C’est d’ailleurs
l’adoption à partir d’un refuge que nous allons promouvoir lors de notre
prochaine campagne de déménagement.
Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA
4.
Le pitbull
Je ne peux pas laisser un chien
recevoir des critiques et de le dire violent sans au moins
considérer les faits qui entourent une situation qui aurait pu se
conclure autrement.
Selon les informations contenues
dans un article du Journal de Montréal du 9 janvier dernier, un pitbull,
un chien d’un an et demi, aurait mordu son propriétaire ainsi que sa
conjointe. Il faut cependant y mettre un peu de contexte pour comprendre
la réaction du chien. Une chicane entre le propriétaire et sa conjointe
aurait déclenché l’attaque. Alors que le propriétaire a monté le ton, le
chien a mordu sa conjointe.
Le propriétaire a répliqué en donnant un coup de poing au visage du
chien. À partir de ce coup de poing, je vais vous éviter les détails,
car tout a déboulé rapidement par la suite pour se terminer à la Société
Protectrice des Animaux et peut-être par une euthanasie pour le pitbull.
Il est cependant important
d’ajouter que le pitbull était dressé pour l’attaque et participait
d’ailleurs à des combats de chiens. Premièrement, il faut dire que le
chien a réagi à un ordre de son maître lorsqu’il a monté le ton contre
sa conjointe; ce dernier aurait dû le constater et aurait dû maîtriser
son chien sans l’attaquer. Deuxièmement, s’il dresse son chien pour
l’attaque, il faut qu’il en soit conscient et que le chien soit toujours
tenu en laisse. Troisièmement, les combats de chiens sont illégaux au
Québec; alors, pourquoi, entraîner son chien pour l’attaque.
Je pense que la population en
général manque d’information et de formation sur le dressage de chiens.
Les personnes qui veulent un chien de compagnie ont des bonnes
intentions, mais la plupart du temps, il en faut plus pour s’occuper
d’un chien de la bonne façon. Un schnauzer ne se dresse pas de la même
façon qu’un pitbull, un berger
allemand, un doberman ou un labrador. La SQDA a un travail énorme
de sensibilisation et d’information pour permettre aux propriétaires de
chiens de s’occuper de leurs chiens de la bonne façon. César ou un
spécialiste québécois dans ce domaine est aussi un choix.
Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA
5.
Le verdict juridique pour l’homme qui plantait des clous
Un article du
bulletin de la SQDA de mars 2011 se titrait comme suit :
La chienne qui a survécu à un
fusil à clous. Vous avez certainement entendu parlée de cette
chienne Labrador qui avait été tirée par un fusil à clous automatique.
Elle avait été laissée pour morte dans un fossé du Chemin Stagecoach au
lac Brome avec ses 8 chiots dont deux sont morts tués par des clous.
Ceci est un geste d’une grande cruauté. Cela vous montre que la cruauté
et la violence sont encore d’actualités. Cependant, il y a eu une fin
heureuse à cette histoire macabre. Des bons samaritains ont trouvé cette
chienne et ses chiots, lui ont porté secours et l’ont remis à la Société
Protectrice des Animaux (SPA) de Granby qui en a pris grand soin. La
chienne a été nommée SPIKE.
J’ai enfin des
bonnes nouvelles pour la suite de cette histoire qui a coûté la vie à
deux jeunes chiots tués par des clous. Le coupable est enfin connu,
c’est Normand Girard, et il a plaidé coupable le 1er août
dernier, au palais de justice de Granby, d’avoir essayé de tuer des
chiens avec un fusil à clous tout en exprimant des remords. Ce dernier a
plaidé coupable aux accusations d’avoir blessé, tué, permis de souffrir
et abandonné des animaux.
Un article de Christine Bouthillier du Journal de Montréal en date du 3
août 2011 relatait les péripéties du procès.
Enfin, voici le
verdict. Vous pouvez vous faire une opinion sur les résultats du procès,
car le jugement du tribunal est enfin connu. L’accusation demandait
quatre (4) mois de prison. Le tribunal a penché plutôt du côté de la
défense en condamnant Normand Girard à 2 000 $ d’amende, 150 heures de
travaux communautaires et une probation de deux ans. Le tribunal lui a
aussi interdit de posséder un animal pendant trois ans. Dans le monde
présent des médias, plusieurs courriels ont été reçus des États-Unis, de
l’Australie et d’autres pays demandant une sentence plus sévère. La SQDA
a suivi ce dossier depuis son début et voulait que justice soit faite.
Une enquête a eu lieu, l’homme qui a planté des clous à des animaux a
été trouvé, il a été jugé, il s’est déclaré coupable et il y a eu
sentence. Même si la sentence n’a pas la sévérité que plusieurs
voulaient, beaucoup d’articles sur cette affaire et le procès qui a
suivi ont été médiatisés. Cela a permis d’informer le public sur la
cruauté envers les animaux; nous espérons que toute cette information
permettra d’éviter des évènements de cette nature de se reproduire.
Ainsi, même si des
lois existent pour enrayer la cruauté envers les animaux, leur
application est quelque fois difficile et c’est seulement par des peines
sévères imposées aux délinquants qu’on peut améliorer le sort des
animaux. Trouvez-vous que la peine de celui qui a planté des clous à une
chienne et plusieurs chiots est assez sévère? J’attends vos commentaires
sur le site de la SQDA ou par courriel.
Ghislain A. Arsenault, Président de la SQDA
6.
Les animaux de compagnie dans des appartements
L’an passé, lors de
la campagne de déménagement de la SQDA avec la ville de Montréal, il a
été question de faire la promotion auprès de propriétaires d’édifices
locatifs pour accepter des
animaux de compagnie dans les appartements.
Je suis gestionnaire
d’immeubles en location (près de 300 appartements) et je peux vous
parler en connaissance de cause. Dans un de nos immeubles, il y a
plusieurs animaux de compagnie dans plusieurs appartements, surtout des
chiens. Depuis plusieurs mois, nous avons constaté dans la cour
intérieure de l’édifice, sur des toitures et autour de l’édifice des
excréments de chiens qui n’avaient pas été ramassés par leurs
propriétaires. Nous avons nettoyé le plus rapidement possible le
pourtour de l’édifice pour éviter les odeurs nauséabondes et pour
s’assurer de suivre à la lettre le règlement de la ville sur la
salubrité avant de subir une inspection avec tous les problèmes que cela
peut apporter, en plus des amendes possibles.
Dans le prochain
trimestre, nous allons effectuer notre campagne annuelle de déménagement
pour contrer l’abandon d’animaux de compagnie. L’abandon causé par les
déménagements en juin prochain provient principalement de propriétaires
de logements qui n’acceptent pas d’animaux de compagnie. Une des raisons
de ce refus des propriétaires est mentionnée ci-dessus et se résume par
la non-responsabilisation des propriétaires de chiens de compagnie de
ramasser les excréments de leurs chiens et d’en disposer adéquatement.
Dans le but de
contrer l’abandon des animaux de compagnie lors de la période de
déménagement de juin prochain, nous demandons à tous les propriétaires
de chiens de compagnie de prendre la responsabilité de ramasser tous les
excréments de leurs chiens, d’en disposer adéquatement et de garder les
lieux où ils demeurent très propres, ce qui améliorerait la qualité de
vie de tous les locataires.
Ghislain A.
Arsenault, Président de la SQDA
-
Le colibri en
péril
La période de
chaleur des dernières semaines est la bienvenue des humains, mais cela
crée des problèmes à la faune, surtout les oiseaux, les colibris, par
exemple, et aussi à la flore, car les bourgeons peuvent éclore et geler
par la suite, et on se réveille avec des arbres sans feuilles. Pour
l’agriculture, il y a aussi des problèmes. Nous allons parler dans cet
article que des colibris à couleurs vives, cet oiseau gros comme un
pouce et solitaire, car il ne vole pas en groupe comme d’autres oiseaux.
Les colibris ont
migré vers le nord plutôt cette année en raison du redoux hâtif. Ceux-ci
viennent principalement du Mexique, du Costa Rica, et ils ont montés par
le golfe du Mexique. Il y a deux semaines, ils étaient à la hauteur de
New York. Le retour des températures froides les a surpris voilà 4 ou 5
jours. Ils ne savaient pas ce qui les attendait à la frontière du
Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.
Les colibris, les
pionniers comme on les appelle, ont été surpris par les températures
froides et le manque de nourriture, et ils sont maintenant fatigués,
affamés, car pas de fleurs, pas d’insectes, et ils passent par un
mauvais quart d’heures. Les femelles les ont suivi après une à deux
semaines, car ils savent qu’étant donné qu’ils sont des pionniers, ils
sont les plus forts, les plus en santé, et ils sont sûrs que la
progéniture sera du même acabit. C’est une loi de la nature.
Mais, comment aider
ces petits oiseaux qui colorent nos vies, pour qu’ils reprennent vie
après un voyage vers le nord de plusieurs semaines. Nous avons une
responsabilité pour ces derniers, car le réchauffement de la planète
provient principalement des gaz à effets de serres causés par
l’utilisation des automobiles. Donc, pour les aider, il faut installer
nos abreuvoirs plus tôt cette année. Le mélange normal est une partie de
sucre avec quatre parties d’eau; le mélange requis actuellement est une
partie de sucre pour deux parties d’eau, car le colibri est très fatigué
après ce long périple et a besoin de manger et de se reposer.
Présentement, vous pouvez garder l’eau plus d’une semaine à cause du
froid. Cependant, l’été, il faut changer l’eau aux trois jours, mais
n’oubliez surtout pas de revenir au mélange normal. Vous pouvez aussi
penser aux hirondelles qui font le voyage jusqu’en Argentine et
reviennent au bercail pour l’été; elles peuvent aussi être en péril.
J’ai fait un
sommaire de l’entrevue de monsieur Jean Provencher à la télévision le
matin du 1er avril, mais ce n’est pas un poison d’avril. Je
crois que ce sommaire représente bien ce que monsieur Provencher a voulu
nous transmettre de ce problème et de l’aide qu’on peut apporter aux
colibris en détresse. Vous pouvez avoir plus d’information sur le site
web de ce dernier
www.jeanprovencher.com et vous informer sur le projet
colibri.
Ghislain A.
Arsenault, Président de la SQDA
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Financement
NOS SOURCES DE FINANCEMENT
Nous sommes des bénévoles qui
travaillons pour la cause des animaux. Cependant, nous avons besoin de
fonds pour réaliser certaines activités qui permettent de remplir notre
mission axée sur le bien-être des animaux. Voici quelques sources de
financement :
MEMBRES DE LA SQDA
Pour devenir membre
de la SQDA et participer à la cause animale, vous devez remplir le
formulaire d’adhésion et envoyez votre chèque à l’adresse mentionnée sur
le formulaire annexé. Il ne vous en coûtera que 20.00 $ annuellement
pour promouvoir le bien-être des animaux.
LOTOMATIQUE
Pur ceux et celles
qui achètent à l’occasion des billets de Loto-Québec, seuls ou en
groupe, n’oubliez pas que vous pouvez nous aider financièrement en vous
abonnant à Lotomatique, un moyen simple et sécuritaire qui protège vos
gains ou ceux des membres de votre groupe sans aucun frais additionnel.
Alors, si voulez participez de cette façon à une cause qui vous tient à
cœur, n’hésitez pas à demander nos formulaires en communiquant au (514)
524-1970 ou avec le site internet : www.sqda.org.
CENTRAIDE
Nous remercions tous ceux et celles
qui choisissent CENTRAIDE, un système de prélèvements à la source
disponible chez les employeurs, pour faire des dons à la SQDA. Cette
campagne se fait au cours de l’automne et est très médiatisée.
DONS ET LEGS AU
DÉCÈS
À l’occasion, nous recevons des
dons et des legs lors du décès d’un membre ou d’un donateur. Ainsi, si
vous avez prévu de laisser un certain montant à des organismes de
charité, nous espérons que vous aurez une petite pensée pour nos amis
les animaux. Nous vous rappelons que ces dons ou legs à des organismes
de charité reconnus sont déductibles de vos impôts et que des dons ou
legs en nature, comme des actions de compagnies, des tableaux, etc.
peuvent donner droit à des avantages fiscaux additionnels pour vous et
votre succession, ce qui réduit de beaucoup le coût réel de votre geste
tout en améliorant le bien-être et le sort des animaux.
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